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 RECHERCHE PERSONNAGE. (HJ)

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Hesed Lund

MessageSujet: RECHERCHE PERSONNAGE. (HJ)    Jeu 14 Déc 2017 - 14:57




-     DARK AGES  -

- MYCÉNIEN -
- TROIE -
- UTILE -
- la chute du monde mycénie -

 


Dernière édition par Hesed Lund le Jeu 14 Déc 2017 - 14:59, édité 2 fois
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Hesed Lund

MessageSujet: Re: RECHERCHE PERSONNAGE. (HJ)    Jeu 14 Déc 2017 - 14:57


L'historiographie moderne appelle siècles obscurs (Dark Ages, « Âges sombres » suivant l'expression anglo-saxonne d'origine), en Grèce antique, l'époque qui va approximativement du xiie au viiie siècle av. J.-C.

L'expression « siècles obscurs » ou « âges obscurs » fut popularisée par The Dark Age (1971) d'Anthony Snodgrass et The Greek Dark Ages (1972) de V. R. d'A. Desborough. À cette époque, la fin du xiiie siècle apparaissait comme une chute irrémédiable de la civilisation mycénienne, surnommée « la Catastrophe ». On parle aussi de « Moyen Âge grec ». Par contraste, le viiie siècle apparaît comme une véritable Renaissance de la Grèce.

Il n'y a pas d'explication arrêtée à la chute du monde mycénien, mais son déclin progressif est probablement dû à une combinaison de phénomènes naturels, de tensions intérieures et de fragilité intrinsèque du système mycénien.


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Il adorait la mer et elle s'est retournée contre eux.


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La civilisation mycénienne se développe en Grèce, dans le Péloponnèse, mais aussi en Crète, dans le sud de l'Anatolie et en Sicile, à partir du début du XVIe siècle av. J.-C. Elle apparaît avec l'arrivée de nouveaux peuples grecs, les Achéens et les Éoliens, mais bénéficie de nombreux contacts pacifiques ou violents avec la civilisation minoenne de Crète. C'est une civilisation de guerriers dont l'exploit le plus célèbre est la guerre de Troie. La civilisation mycénienne disparaît brutalement en Grèce continentale et péninsulaire vers 1100 av. J.-C., à la suite des invasions des Grecs doriens.




ROI

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Les Mycéniens ou Achéens sont divisés en plusieurs royaumes indépendants (Mycènes, Argos, Tirynthe, Pylos, Lacédémone, Arcadie...). Mais il semble que, dans les expéditions militaires communes qu'entreprennent ces rois, ceux-ci acceptent la direction du roi de Mycènes (ainsi Agamemnon dans la guerre de Troie). Ces rois habitent des palais fortifiés bâtis au sommet de collines aux pentes abruptes (c'est le cas de Mycènes ou de Tirynthe). Pour gouverner, les rois sont assistés de nombreux dignitaires, dont un commandant des armées ou vizir. Ils s'appuient sur une administration formée de scribes. Ceux-ci utilisent une écriture formée de 84 ou 87 signes syllabiques (le linéaire B) adaptée de l'écriture crétoise. Les archives écrites sur des tablettes de terres cuites trouvées à Pylos montrent des inventaires d'objets, indiquant le nombre d'artisans ou le montant des impôts dus par un village.


Une tablette écrite en linéaire B
Les rois et les dignitaires disposent de grands domaines terriens. Avec leur entourage, les rois se distraient par la chasse, la guerre, par les récits des poètes qui racontent l'épopée des héros, les combats entre guerriers ou les aventures des marins sur la mer Méditerranée et la mer Égée.

Sous la conduite de leurs rois, les Achéens ont débordé le cadre de la Grèce continentale et péninsulaire. Vers -1400, ils pillent la Crète, ils en détruisent les palais, mais s'installent dans l'île. Ils s'établissent aussi dans les îles de Rhodes, de Chypre, dans le sud de l'Anatolie. Surtout ils attaquent, prennent et pillent la ville de Troie, vers 1230-1225 av. J.-C..


Le peuple mycénien

Les Mycéniens sont surtout des paysans cultivant les céréales (froment, épeautre, orge), mais aussi la vigne et l'olivier. L'élevage des bœufs, chèvres et moutons est aussi une source de revenus et de prestige pour les chefs qui ont des troupeaux importants. La terre commune est divisée en lots attribués aux familles ; il n'y a pas de clôtures afin de permettre les usages agricoles communautaires. Cependant, le développement de la culture de la vigne et des oliviers (qui demandent une certaine protection contre les ravages des animaux) et les dons de terres en récompense de services rendus au roi créent progressivement une propriété individuelle.

L'artisanat est très développé, avec la métallurgie du bronze, la fabrication d'armes, des poteries exportées dans le monde méditerranéen. Les marins achéens, profitant de la disparition des marins-commerçants crétois, créent des comptoirs commerciaux sur les côtes de la mer Égée et de la mer Méditerranée. On trouve des objets mycéniens en Égypte, en Phénicie (Liban, côte syrienne) et même à l'intérieur des terres en Syrie et dans la vallée du Jourdain. En échange, les Achéens importent de l'or de Nubie ou des chevaux de la région de Troie.

Les rois, les temples et même de simples particuliers possèdent des esclaves pour la plupart prisonniers de guerre ou capturés dans les fréquentes razzias menées sur les côtes par les Achéens.




L'ART

Dans leurs créations artistiques, les Mycéniens ont beaucoup emprunté aux Crétois. Les fresques murales décorent les murs de leurs palais (voir la fresque ci-dessus), avec une prédilection pour les scènes guerrières ou de chasse, qui traduisent l'idéal viril de ces guerriers. La sculpture monumentale, en accord avec les murs cyclopéens des palais, est développée (ainsi, la porte des Lionnes, à Mycènes).

La céramique, très inspirée de celle des Crétois, adopte un décor stylisé qui aboutit à des figures géométriques (bandes horizontales et rosaces). Les orfèvres mycéniens excellent dans le travail des métaux et produisent des armes d'apparat damasquinées, des bijoux, des masques funéraires et des vases de formes et d'usages divers. Ces œuvres témoignent que la vie quotidienne des puissants semble être particulièrement luxueuse.

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Hesed Lund

MessageSujet: Re: RECHERCHE PERSONNAGE. (HJ)    Jeu 14 Déc 2017 - 15:11


La civilisation mycénienne est une civilisation égéenne de l’Helladique récent (fin de l'âge du bronze) s'étendant de 1650 à 1100 av. J.-C. environ, dont l'apogée se situe environ entre 1400 et 1200 av. J.-C. Elle se répand progressivement à partir du sud de la Grèce continentale sur le monde égéen dans son ensemble, qui connaît pour la première fois une certaine unité culturelle. Cette civilisation est notamment caractérisée par ses palais-forteresses, ses différents types de poterie peinte que l'on retrouve tout autour de la mer Égée, ainsi que son écriture, le linéaire B, la plus ancienne écriture connue transcrivant du grec. Depuis son déchiffrement par Michael Ventris et John Chadwick en 1952, la civilisation mycénienne est, de toutes les civilisations égéennes pré-helléniques, la seule connue à la fois par des vestiges archéologiques et des documents épigraphiques1.

Le terme « mycénien » a été choisi par l'archéologue Heinrich Schliemann pour qualifier cette civilisation dans la seconde moitié du xixe siècle, avant que Charles Thomas Newton n'en définisse les caractéristiques en identifiant sa culture matérielle homogène à partir des trouvailles effectuées sur plusieurs sites2. Ce nom est repris de celui de la ville de Mycènes (Péloponnèse), d'une part parce qu'il s'agit du premier site archéologique fouillé à révéler l'importance de cette civilisation et d'autre part en raison de l'importance que revêtait cette cité dans la mémoire des auteurs grecs antiques (en premier lieu Homère, qui faisait du roi de Mycènes le chef des « Achéens »). Par la suite, Mycènes s'est révélée n'être qu'un pôle de cette civilisation parmi d'autres, mais le terme de « mycénien » est resté utilisé par convention.

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À une échelle plus petite, on dispose de traces indiquant des contacts entre les Mycéniens et divers points du bassin méditerranéen au-delà de l'Égée. Ces traces sont, encore plus que pour les régions des rives de l'Égée, essentiellement des céramiques37. On en retrouve en effet dans des régions parfois très éloignées du monde égéen : vers l'ouest, en Sardaigne, dans la vallée du Pô, dans la Péninsule Ibérique, au nord en Macédoine ou en Thrace, et vers l'est et le sud-est à Chypre et jusqu'aux rives de l'Euphrate ou encore dans la basse vallée du Nil48. En réalité, c'est en direction de Chypre et du Levant que les traces sont les plus significatives, et peuvent laisser supposer l'existence d'échanges plus importants et réguliers. Cela pourrait être confirmé par l'épave retrouvée à Uluburun au sud de Kaş en Turquie, datée de la fin du xive siècle, transportant surtout du cuivre de Chypre, mais aussi quelques vases mycéniens à côté d'autres objets d'Égypte, de Syrie ou du Taurus, indiquant que le monde mycénien était bien intégré à des réseaux d'échanges impliquant le bassin méditerranéen oriental49. Mais aucune trace écrite de relations commerciales entre les ports du Levant (comme Ougarit) et les Mycéniens n'apparaît. Les échanges maritimes de cette période se faisant essentiellement par cabotage et par étapes, il n'y avait pas forcément de liaisons directes importantes. Chypre (notamment l'antique royaume d'Alashiya qui en occupe au moins une partie), où la présence mycénienne est plus forte, pourrait avoir joué le rôle d'intermédiaire entre les Mycéniens d'un côté et le Levant et l'Égypte de l'autre50. Du reste, cette île était importante pour le monde mycénien en tant que fournisseur de cuivre. À la fin du xiiie siècle, Chypre voit finalement l'installation de migrants du monde mycénien, dans le contexte des mouvements de population qui touchent la Méditerranée orientale à la fin du Bronze récent.

. Ailleurs et plus loin, on n'en parle pas, hormis dans des sources égyptiennes, dans lesquelles le monde mycénien apparaît peut-être, dans de rares écrits sous l'appellation tanaju (hiéroglyphes égyptiens tj-n3-jj-w, terme lié aux Danéens de Homère ?), dont Thoutmosis III reçoit des messagers porteurs de présents52. En Grèce même, la trouvaille de sceaux-cylindres chypriotes et syro-mésopotamiens dans le palais de Thèbes n'est pas suffisante pour évoquer des échanges diplomatiques53. De ce fait, il est plus raisonnable de considérer que les Mycéniens sont au mieux marginaux dans le système diplomatique de l'époque, qui est pourtant étendu ; ou bien ils en sont totalement absents.

En conclusion, l'ouverture sur l'extérieur du monde mycénien a été décisive dans sa construction, sa complexification54. Mais les échanges culturels entre la Grèce mycénienne et ces régions extérieures restent faibles et n'entament pas son originalité. Le commerce semblant un peu plus important, encore qu'on ne puisse en mesurer l'intensité réelle, ses modalités ou ses motivations. Le monde mycénien ne semble pas un partenaire notable pour les royaumes orientaux, pas plus que les importations de ces derniers ne semblent déterminantes pour lui. Pour la Méditerranée occidentale, les Mycéniens ne sont pas des « passeurs » de la culture du monde oriental, qui exerce un certain attrait sur plusieurs sites de cet espace, même s'ils participent à cette influence venue de l'est55.



Le fait religieux est assez difficile à identifier dans la civilisation mycénienne, en particulier quand il s'agit de sites archéologiques, où il demeure ardu de repérer avec certitude un lieu de culte. Quant aux textes, seules quelques listes d'offrandes nous donnent des noms de dieux, mais ne nous en apprennent pas plus sur les pratiques religieuses. D'une manière générale, il semble que la frontière entre profane et sacré soit peu nette dans le monde mycénien, ce qui rend complexe l'identification des traces du religieux144.

Le panthéon mycénien attesté par les tablettes en linéaire B comporte déjà de nombreuses divinités que l'on retrouve dans la Grèce classique. Poséidon (po-si-dai-jo145) semble occuper une place privilégiée, notamment dans les textes de Cnossos et de Pylos146. Le sacrifice qu'offre Nestor, roi de Pylos, à Poséidon dans l’Odyssée en est un souvenir147. Poséidon est probablement à cette période une divinité chtonienne, liée aux tremblements de terre. On trouve aussi un ensemble de « Dames » ou « Madones » (Potnia), liées à des lieux de culte, comme une « Dame du Labyrinthe » en Crète — qui rappelle le mythe du labyrinthe mycénien, à l'instar de la présence d'un dieu nommé Dédale. On trouve aussi une « Déesse-Mère » nommée Diwia. D'autres divinités que l'on retrouve aux périodes suivantes ont été identifiées, comme le couple Zeus-Héra, Arès, Hermès, Athéna, Artémis, Dionysos, Ilithyie, Érinys et Déméter148. La présence de Déméter à l'époque mycénienne a été récemment établie par les tablettes trouvées à Thèbes149. On note l'absence d'Apollon, d'Aphrodite et d'Héphaïstos. Inversement, certains noms identifiés comme ceux de divinités, par exemple pi-pi-tu-na ou pa-de, ne sont pas connus à l'époque classique148.

Il existe donc peu de certitudes sur les pratiques religieuses mycéniennes. Des « prêtres » (i-je-re-u, ἱερεύς / hiereús) et « prêtresses » (i-je-re-ja, ἱέρεια / hiéreia) apparaissent dans les tablettes, mais elles ne disent rien sur leur rôle58. Ces sources semblent en revanche documenter la pratique de sacrifices et d'offrandes, quand certaines évoquent les noms de divinités dans des listes de biens. Il faut sans doute y identifier la préparation par le palais de diverses offrandes : épices, vin, huile, miel, céréales, laine, vases en or et bétail. Des êtres humains apparaissent sur les listes, sans qu'on sache s'il s'agit de futures victimes de sacrifices ou d'esclaves divins148. Les tablettes nous montrent que le palais supervise la collecte des bêtes et denrées nécessaires pour le culte courant mais aussi des cérémonies et banquets publics, donc de véritables fêtes religieuses, qui auraient pu être dirigées par le wa-na-ka ou le ra-wa-ke-ta, notamment la fête de l'« initiation du wa-na-ka » à Pylos à l'occasion de laquelle plus de 1 000 personnes reçoivent des rations alimentaires148,156. Plus largement, la combinaison de l'analyse des supposés lieux de culte, des tablettes et de peintures murales fournit un ensemble de sources intéressantes sur les pratiques religieuses festives dans le monde mycénien157.

Si les pratiques funéraires sont bien documentées, il reste impossible d'en tirer quelque chose de concluant sur les croyances sur l'au-delà des Mycéniens158. Les inhumations sont largement supérieures en nombre aux crémations avant l'HR III C qui voit une croissance de cette dernière pratique. Les tombes sont souvent accompagnées d'offrandes : vases remplis de nourriture et de boisson, figurines, objets du défunt, parfois même des animaux sacrifiés (chiens, chevaux). Mais cela se fait au moment de la mort, et apparemment rarement après l'inhumation. Les tombes collectives sont courantes, mais le sens de cette pratique reste indéterminable avec certitude. Certaines études ont tenté d'aller plus loin dans l'interprétation des pratiques et croyances funéraires mycéniennes, par exemple en suggérant l'existence d'un culte des ancêtres159.  


La fin de la période mycénienne pose un ensemble de problèmes qui ne sont toujours pas résolus, tant du point de vue de la chronologie que de celui de l'interprétation des événements.
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Hesed Lund

MessageSujet: Re: RECHERCHE PERSONNAGE. (HJ)    Jeu 14 Déc 2017 - 15:18

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